Planète qui tourne

Le Dernier Axiome

Notes sur la topologie du temps et les géométries récurrentes

Yves Kerbrat — Travaux personnels, observations et correspondances

Une droite est peut-être un cercle dont nous n'avons pas encore trouvé la fin.

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Hypothèse du repli : NON RÉFUTÉE … La prison parfaite ne possède pas de murs. Elle possède une géométrie. …

Travaux reçus et correspondances

Luc Aubertin — La durée vécue et les discontinuités de l'attention

Contribution extérieure — juillet 2011 — Texte transmis par l'auteur

Luc Aubertin

Présentation par Yves Kerbrat

J'ai rencontré Luc Aubertin à l'occasion d'un échange de correspondance portant sur les anomalies de durée rapportées par certains témoins.
Nos approches sont différentes.
Il s'intéresse à la perception subjective du temps. Je m'intéresse à sa représentation géométrique.
Il est tout à fait possible que nous ayons tort tous les deux.
Mais nous ne nous trompons pas nécessairement sur la même chose.

La durée vécue et les discontinuités de l'attention — Notes pour une étude comparative

par Luc Aubertin

Nous avons l'habitude de considérer que le temps vécu constitue une approximation imparfaite du temps mesuré.

Une heure d'attente peut sembler interminable. Une heure de conversation peut paraître très courte. Ces variations sont connues.

Mais certains témoignages décrivent une situation différente : le sujet ne rapporte pas seulement une mauvaise estimation de la durée. Il rapporte une expérience continue dont la durée mesurée semble incompatible avec les événements qu'il estime avoir vécus.

Trois éléments doivent alors être distingués :

  1. La durée effectivement mesurée par un dispositif extérieur.
  2. La durée estimée par le sujet.
  3. La continuité subjective du souvenir.

La confusion entre ces trois niveaux rend une grande partie des témoignages inutilisables.

Il serait pourtant imprudent de considérer qu'une expérience subjective inhabituelle est nécessairement dépourvue d'intérêt.

Elle peut renseigner sur les limites de l'attention, les mécanismes de mémorisation ou les conditions dans lesquelles un individu reconstruit la chronologie d'un événement.

L'objectif n'est pas de démontrer que le temps s'est modifié.
Il est de déterminer à quel moment l'expérience du sujet a cessé de correspondre à la mesure extérieure.

Commentaire personnel

Luc Aubertin considère que le décalage se produit dans la conscience. Je considère que cette explication n'est pas toujours suffisante. La question reste ouverte.

Note du 08/08/2012 : j'ai demandé à L. A. s'il avait examiné la possibilité d'une continuité de la mémoire dans un espace non simplement connexe. Je n'ai pas reçu de réponse à ce jour.

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Texte retiré à la demande de l'auteur, 2014.
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État actuel des recherches

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Citation du mois

« L'infini n'est pas une distance. C'est une difficulté de rangement. »

Y. K., carnet 11, page 43.

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Dernière mise à jour : 17 septembre 2018